Je vais vous raconter mon incroyable histoire.
Tout commença le jour, où je fus promu employé du mois, et reçus un billet d’avion pour un voyage d’une semaine à Alexandrie.
Il ne me restait plus qu’une heure avant de repartir, et je ne voulais pas quitter Alexandrie sans un petit souvenir. Je cherchai pendant des heures, et ne finis par trouver qu’un simple magasin de légumes. Quand au beau milieu d'une ruelle, je tombai sur une petite boutique qui proposait des antiquités. J'entrai et aperçus un vieil homme qui me regardait fixement. Je cherchais un souvenir qui me rappellerait ce fameux voyage. Je perdais l'espoir de trouver mon bonheur, quand soudain mes yeux furent éblouis par une lueur scintillante, qui traversait un vieux rideau. Curieux, je soulevai celui-ci et aperçus un splendide miroir datant de plus de 3 000 ans. J'en demandais le prix à l’antiquaire, qui me répondit que ce miroir était dans cette maison depuis sa construction, et qu’il l’avait trouvé dans le grenier du magasin. Je m'enquis à nouveau du prix. Il me répondit qu’il me le donnait. Je demandai un taxi, plaçai mon acquisition dans le coffre et partis.
Lorsque je revins chez moi, en France, j'accrochai le miroir au mur de mon salon, au-dessus de mon canapé. Mais un soir… Alors que je regardais la télévision, confortablement installé sur mon divan, mon miroir égyptien se mit à trembler et à produire des flashs de lumière. Je me retournai et aperçus en son centre comme une sorte de tunnel sombre, qui se prolongeait dans le miroir et qui aspirait tout ce qui se trouvait à proximité. C’était, à n'en pas douter, une sorte de passage temporel. Je m’approchais au plus près, et ressentis une forte aspiration: tout mon corps était comme happé par ce miroir. Je m'agrippai au canapé, mais le tourbillon devint de plus en plus fort et me fit lâcher prise: j’étais à bout de force.
A l’intérieur du tourbillon, je réalisai avec terreur que j’étais transporté vers une dimension parallèle. Sur les parois du tunnel, comme sur un écran de cinéma, mes années défilaient. Au bout du tourbillon, je me cognai si fort contre un mur, que je perdis connaissance.
Lorsque je me réveillai, après quelques tours sur moi-même, je me rappelai tout ce qui s’était passé.
J'étais à nouveau dans la ruelle du magasin d'antiquités, mais celle-ci semblait changée, la route n’était plus qu’un chemin de terre... C'est alors que j’aperçus plusieurs hommes portant des djellabas, je pris alors conscience que j’étais revenu dans le passé. Les femmes portaient des robes fourreaux de couleurs vives, des bijoux précieux et des amulettes à l’effigie des dieux égyptiens.
A la porte du magasin, je vis un panneau sur lequel des inscriptions égyptiennes indiquaient qu'il était fermé. Je pris mon courage à deux mains et brisai la vitrine pour entrer. Je n’aperçus nulle part le miroir, mais des gardes égyptiens me virent entrer à l’intérieur et pensèrent que je cambriolais. Ils m’emmenèrent dans les cachots du pharaon.
Ma geôle était très sombre, humide, infestée de rats. Je voyais à peine au travers des barreaux. Au fond, une silhouette sombre m’observait, elle émit un rire sarcastique. Je ne me sentais pas très bien, je transpirais à grosses gouttes. L'angoisse de rester pour toujours dans « ce trou à rats » montait en moi. J’étais exténué, à bout de souffle, j’avais du mal à respirer.
Après quelques semaines d’isolement, je me voyais mourir. L'inconnu qui se trouvait dans ce cachot, et qui, jusqu'alors m'avait laissé tranquille, s’approcha de moi, à petits pas: j’étais terrorisé. Les bruits de gouttes d’eau, qui ruisselaient le long des piliers de granit, n’arrangeaient pas les choses. Il mit sa main sur mon épaule et me dit d’une voix, qui se voulait rassurante :
« - Veux- tu t’échapper de « ce trou à rats » mon gars ? J’ai enfin trouvé un moyen de partir ! »
Je lui demandai s'il y avait des risques. Mais d’après lui, il n’y en avait aucun, alors j’acceptai…
Le moment était venu. Une trappe se trouvait au fond du cachot, dissimulée sous la terre. Nous nous échappâmes par cette sortie. Mais un doute montait en moi : où menait le tunnel ? Enfin, nous parvînmes à une sortie, qui donnait dans une ruelle sombre.
Des rats couraient sur le sol, des chats errants s'agitaient sur des tas d'ordures. Dans un coin sombre, des hommes, le visage caché sous un foulard, était entrain de voler des pièces de monnaie à une jeune femme. Elle hurlait de peur, ils la laissèrent sans un sou au beau milieu des rats. Mais nous n’eûmes pas le temps de la secourir, car des gardes étaient à notre trousse.
Je retrouvai la rue du magasin d’antiquités: les soldats du pharaon étaient toujours sur nos talons. Nous nous mîmes donc à courir à toute allure pour leur échapper. Il faisait si chaud que je commençais à voir flou, et les gardes se rapprochaient de plus en plus...
Nous nous engouffrâmes à l’intérieur de la boutique. Mon robuste compagnon bloqua la porte avec une lourde poutre, tandis que les soldats essayaient de la forcer. Puis nous allâmes chercher le miroir caché dans le grenier. Je le plaçai devant nous, et attendis qu’il nous renvoie à mon époque. Mais il ne se passait rien... Quand mon camarade actionna un bouton sur le côté du miroir, et je me retrouvai en 2002.
Quelques jours plus tard, après avoir repris le cours normal de mon existence, je partis acheter une horloge pour mon salon, dans un petit magasin du centre ville. Ceci fait, fier de mon achat, je regagnai ma voiture... quand j’aperçus, non loin, une silhouette qui m’observait et qui émit un rire sarcastique. C’est là que je me rappelai …
Par Armand et Etienne (Classe 4B)
Tout commença le jour, où je fus promu employé du mois, et reçus un billet d’avion pour un voyage d’une semaine à Alexandrie.
Il ne me restait plus qu’une heure avant de repartir, et je ne voulais pas quitter Alexandrie sans un petit souvenir. Je cherchai pendant des heures, et ne finis par trouver qu’un simple magasin de légumes. Quand au beau milieu d'une ruelle, je tombai sur une petite boutique qui proposait des antiquités. J'entrai et aperçus un vieil homme qui me regardait fixement. Je cherchais un souvenir qui me rappellerait ce fameux voyage. Je perdais l'espoir de trouver mon bonheur, quand soudain mes yeux furent éblouis par une lueur scintillante, qui traversait un vieux rideau. Curieux, je soulevai celui-ci et aperçus un splendide miroir datant de plus de 3 000 ans. J'en demandais le prix à l’antiquaire, qui me répondit que ce miroir était dans cette maison depuis sa construction, et qu’il l’avait trouvé dans le grenier du magasin. Je m'enquis à nouveau du prix. Il me répondit qu’il me le donnait. Je demandai un taxi, plaçai mon acquisition dans le coffre et partis.
Lorsque je revins chez moi, en France, j'accrochai le miroir au mur de mon salon, au-dessus de mon canapé. Mais un soir… Alors que je regardais la télévision, confortablement installé sur mon divan, mon miroir égyptien se mit à trembler et à produire des flashs de lumière. Je me retournai et aperçus en son centre comme une sorte de tunnel sombre, qui se prolongeait dans le miroir et qui aspirait tout ce qui se trouvait à proximité. C’était, à n'en pas douter, une sorte de passage temporel. Je m’approchais au plus près, et ressentis une forte aspiration: tout mon corps était comme happé par ce miroir. Je m'agrippai au canapé, mais le tourbillon devint de plus en plus fort et me fit lâcher prise: j’étais à bout de force.
A l’intérieur du tourbillon, je réalisai avec terreur que j’étais transporté vers une dimension parallèle. Sur les parois du tunnel, comme sur un écran de cinéma, mes années défilaient. Au bout du tourbillon, je me cognai si fort contre un mur, que je perdis connaissance.
Lorsque je me réveillai, après quelques tours sur moi-même, je me rappelai tout ce qui s’était passé.
J'étais à nouveau dans la ruelle du magasin d'antiquités, mais celle-ci semblait changée, la route n’était plus qu’un chemin de terre... C'est alors que j’aperçus plusieurs hommes portant des djellabas, je pris alors conscience que j’étais revenu dans le passé. Les femmes portaient des robes fourreaux de couleurs vives, des bijoux précieux et des amulettes à l’effigie des dieux égyptiens.
A la porte du magasin, je vis un panneau sur lequel des inscriptions égyptiennes indiquaient qu'il était fermé. Je pris mon courage à deux mains et brisai la vitrine pour entrer. Je n’aperçus nulle part le miroir, mais des gardes égyptiens me virent entrer à l’intérieur et pensèrent que je cambriolais. Ils m’emmenèrent dans les cachots du pharaon.
Ma geôle était très sombre, humide, infestée de rats. Je voyais à peine au travers des barreaux. Au fond, une silhouette sombre m’observait, elle émit un rire sarcastique. Je ne me sentais pas très bien, je transpirais à grosses gouttes. L'angoisse de rester pour toujours dans « ce trou à rats » montait en moi. J’étais exténué, à bout de souffle, j’avais du mal à respirer.
Après quelques semaines d’isolement, je me voyais mourir. L'inconnu qui se trouvait dans ce cachot, et qui, jusqu'alors m'avait laissé tranquille, s’approcha de moi, à petits pas: j’étais terrorisé. Les bruits de gouttes d’eau, qui ruisselaient le long des piliers de granit, n’arrangeaient pas les choses. Il mit sa main sur mon épaule et me dit d’une voix, qui se voulait rassurante :
« - Veux- tu t’échapper de « ce trou à rats » mon gars ? J’ai enfin trouvé un moyen de partir ! »
Je lui demandai s'il y avait des risques. Mais d’après lui, il n’y en avait aucun, alors j’acceptai…
Le moment était venu. Une trappe se trouvait au fond du cachot, dissimulée sous la terre. Nous nous échappâmes par cette sortie. Mais un doute montait en moi : où menait le tunnel ? Enfin, nous parvînmes à une sortie, qui donnait dans une ruelle sombre.
Des rats couraient sur le sol, des chats errants s'agitaient sur des tas d'ordures. Dans un coin sombre, des hommes, le visage caché sous un foulard, était entrain de voler des pièces de monnaie à une jeune femme. Elle hurlait de peur, ils la laissèrent sans un sou au beau milieu des rats. Mais nous n’eûmes pas le temps de la secourir, car des gardes étaient à notre trousse.
Je retrouvai la rue du magasin d’antiquités: les soldats du pharaon étaient toujours sur nos talons. Nous nous mîmes donc à courir à toute allure pour leur échapper. Il faisait si chaud que je commençais à voir flou, et les gardes se rapprochaient de plus en plus...
Nous nous engouffrâmes à l’intérieur de la boutique. Mon robuste compagnon bloqua la porte avec une lourde poutre, tandis que les soldats essayaient de la forcer. Puis nous allâmes chercher le miroir caché dans le grenier. Je le plaçai devant nous, et attendis qu’il nous renvoie à mon époque. Mais il ne se passait rien... Quand mon camarade actionna un bouton sur le côté du miroir, et je me retrouvai en 2002.
Quelques jours plus tard, après avoir repris le cours normal de mon existence, je partis acheter une horloge pour mon salon, dans un petit magasin du centre ville. Ceci fait, fier de mon achat, je regagnai ma voiture... quand j’aperçus, non loin, une silhouette qui m’observait et qui émit un rire sarcastique. C’est là que je me rappelai …
Par Armand et Etienne (Classe 4B)
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