Plus je m’approchais de cette prison, plus le froid gagnait mon visage. A chaque marche gravie, l’étrangeté de l'édifice me glaçait les os, j’avais des frissons. Je m’apprêtais à ouvrir la porte, quand un bloc de béton se détacha de je ne sais où. J'eus le réflexe de sauter sur le côté. La bombe était là, par terre, mais je ne la vis pas. Et m’écroulai. Quelques heures plus tard, je repris connaissance, j’avais mal à la tête. Je mis ma main sur mon front. Je saignais. En me relevant, je trébuchai à nouveau contre un objet, que je ramassai. Il s'agissait d’un petit carnet très intriguant, poussiéreux et mystérieux. Je le pris et m’enfuis de cette prison, qui venait d'être bombardée par les allemands.
Je me dirigeais vers la rue « Ste Hélène », pour aller au bar le plus proche. Alors que je remontais la rue « Jean Charles Petit », je me rendis compte que je devais aller chez moi, pour ouvrir le magasin. En marchant, je sortis de ma poche le carnet. Je le regardais avec attention. Dessus on pouvait deviner la lettre « G », partiellement effacée. Elle était d’un pourpre merveilleux. Je la touchais du revers de la main. Celle-ci était brodée avec un joli fil de soie. Brusquement, il y eut un flash lumineux et je fus propulsé dans mon magasin! Sur le moment, je m’interrogeais sur se phénomène mystérieux autant qu’étrange : de la rue « Jean Charles Petit » à mon magasin, il y avait quand même dix minutes de marche! Je commençais à ressentir la peur : mon cœur battait de plus en plus fort et je me mis à bleuir.
Un homme entra. J’avais peur, je tremblais des mains et des pieds... quand je vis mon pied bouger tout seul, mon corps s’orienta involontairement vers cet homme. J’avais un mal de tête affreux. L’homme me demanda si tout allait bien. Je lui répondis que je devais fermer le magasin et qu’il devrait repasser plus tard. Celui-ci me comprit, et me proposa de téléphoner à mon médecin. Ce que je fis, car je ne me sentais vraiment pas bien. Puis il partit. Je tremblais et sortis le carnet. Je touchai à nouveau la première de couverture et en une poignée de secondes après un gros flash lumineux je disparus.
Arrivé chez mon médecin, je ne compris plus rien. Le flash m’avait éblouit les yeux, je les ouvris. Je voyais un homme. Il bougeait la main devant mes yeux et me parlait. Je ne compris rien de ce qu’il me racontait. Je tremblais. Un frisson glacé me parcouru et me fit sursauter. L’homme continua à parler : « Mr Jean, vous m’entendez », je le regardais et lui répondis d’une voix douce et crispée « où suis-je ? » et une conversation s’engagea :
« -Je vous ai trouvé là, par terre, allongé. Je vous ai alors relevé, et commencez à vous parler
- Où suis-je ? redemandais-je
- Chez le médecin, me répondit-il, voulez-vous que je vous conduise à l’hôpital ?
- Non merci, je vais rentrer chez moi, lui répondis-je »
Sur le chemin, je pensais à tout ce qu’y c’était passé, je ne pouvais rien raconté à personne car on m’aurait pris pour un fou. J’avais peur. Mes frissons devenaient de plus en plus glacés. A l’idée de savoir que je me déplaçais d’un endroit à un autre en une poignée de seconde, sans marché, j’étais tétanisé. Un homme m’interpela « Hé toi là bas ». Je ne compris rien, mon cœur battait à 100 à l’heure ou peut-être bien à 200 à l’heure. J’étais pétrifié. Je me mis à courir, sans le vouloir, mes gambes bougeaient toutes seules, je n’étais plus maître de moi-même.
J’ouvris la porte de mon magasin, toujours sans le vouloir, celle-ci était glacée, comme moi d’ailleurs. Après l’avoir ouverte, je m’assis derrière le comptoir, et je repris mes esprits. Un homme entra, ses cheveux blonds, ses yeux bleus, sa petite casquette et sa canne me firent penser à quelqu’un. L’homme d’une voix douce et claire me demanda « Salut Jean, alors ça va mieux depuis ce matin ? », je lui répondis que tout allait bien, même si au fond de moi je savais qu’il y avait un problème et reconnu l’homme de ce matin. L’homme partit, je fermai le magasin, je ne me sentais pas bien. Je décidai alors d’aller me coucher. Une fois au lit je resongeais à tous ses évènements. A l’idée d’y penser, des frissons de plus en plus glacés me choquèrent. Quand je pensais au médecin, je me demandais si je l’avais bien vue ou si c’était un rêve, hé bien oui pensais-je, je suis au lit, je viens de me réveiller, tout coïncide. Quel drôle de rêve. Je n’avais plus peur, plus de frissons.
Je repris le carnet, touchai cette lettre, si douce que je me mis à penser que je devais aller chercher du pain, à la boulangerie du village. Soudain, en une poignée de seconde, d’un flash lumineux, j’arrivai devant la porte de la boulangerie. Je m’assis sur une des marches, et tremblais, je ne comprenais plus rien, comment étais-je arrivé là, sans marcher, des frissons glacés me parcoururent, mon cœur battait de plus en plus fort, je tremblais, j’avais des sueurs froides, très froides, mon souffle était coupé. J’étais angoissé, pétrifié, horrifié. J’étais en proie avec la peur. J’étais paralysé. Mes doigts bougeaient tous seuls. J’étais effrayé. Je ne comprenais plus rien, j’avais l’impression d’être mort.
Je me réveillai, la boulangère que je reconnus avec son gros nez et ses cheveux coupés par ci par là, me demanda si tout allait bien. Elle me raconta qu’elle m’avait emmené dans mon lit avec deux de ses clients. Je la remerciai. Elle dut partir pour rouvrir sa boulangerie. Je ne comprenais pas pourquoi je m’étais évanouis et me rappelai que j’étais arrivé devant la boulangerie, sans m’être déplacé. J’avais peur, j’étais tétanisé.
Je m’endormis de suite, je rêvai d’une personne qui me parlait et me racontait ce qu’elle vivait avec le carnet avant de mourir. Elle me raconta qu’en pensant à un endroit et en touchant la lettre, elle se retrouvait instantanément au lieu voulu. Elle me dit de ne pas m’inquiéter, et qu’il fallait profiter de ce don de pouvoir se déplacer d’un endroit à un autre sans marcher. Je sursautai. J’avais fais un cauchemar. Je descendis les marches et pris un bon café, ce que j’avais rêvé me faisait plutôt peur.
Après avoir pris mon café, je m’assis et pris le carnet, pensai à mon fils qui habitait à des milliers de kilomètres et touchai la lettre « G ». Rien ne se passa, je ne disparaissais pas… je n’avais plus peur et pensai que je devais avoir rêvé toute cette histoire. La journée se déroula paisiblement, plusieurs clients passèrent au magasin, je les accueillis avec plaisir. Le soir vint et je reçus un appel téléphonique. C’était mon fils, il me dit: « C’est sympa papa d’être passé ce matin ! … »
Par François et Guillaume (Classe 4B)
Je me dirigeais vers la rue « Ste Hélène », pour aller au bar le plus proche. Alors que je remontais la rue « Jean Charles Petit », je me rendis compte que je devais aller chez moi, pour ouvrir le magasin. En marchant, je sortis de ma poche le carnet. Je le regardais avec attention. Dessus on pouvait deviner la lettre « G », partiellement effacée. Elle était d’un pourpre merveilleux. Je la touchais du revers de la main. Celle-ci était brodée avec un joli fil de soie. Brusquement, il y eut un flash lumineux et je fus propulsé dans mon magasin! Sur le moment, je m’interrogeais sur se phénomène mystérieux autant qu’étrange : de la rue « Jean Charles Petit » à mon magasin, il y avait quand même dix minutes de marche! Je commençais à ressentir la peur : mon cœur battait de plus en plus fort et je me mis à bleuir.
Un homme entra. J’avais peur, je tremblais des mains et des pieds... quand je vis mon pied bouger tout seul, mon corps s’orienta involontairement vers cet homme. J’avais un mal de tête affreux. L’homme me demanda si tout allait bien. Je lui répondis que je devais fermer le magasin et qu’il devrait repasser plus tard. Celui-ci me comprit, et me proposa de téléphoner à mon médecin. Ce que je fis, car je ne me sentais vraiment pas bien. Puis il partit. Je tremblais et sortis le carnet. Je touchai à nouveau la première de couverture et en une poignée de secondes après un gros flash lumineux je disparus.
Arrivé chez mon médecin, je ne compris plus rien. Le flash m’avait éblouit les yeux, je les ouvris. Je voyais un homme. Il bougeait la main devant mes yeux et me parlait. Je ne compris rien de ce qu’il me racontait. Je tremblais. Un frisson glacé me parcouru et me fit sursauter. L’homme continua à parler : « Mr Jean, vous m’entendez », je le regardais et lui répondis d’une voix douce et crispée « où suis-je ? » et une conversation s’engagea :
« -Je vous ai trouvé là, par terre, allongé. Je vous ai alors relevé, et commencez à vous parler
- Où suis-je ? redemandais-je
- Chez le médecin, me répondit-il, voulez-vous que je vous conduise à l’hôpital ?
- Non merci, je vais rentrer chez moi, lui répondis-je »
Sur le chemin, je pensais à tout ce qu’y c’était passé, je ne pouvais rien raconté à personne car on m’aurait pris pour un fou. J’avais peur. Mes frissons devenaient de plus en plus glacés. A l’idée de savoir que je me déplaçais d’un endroit à un autre en une poignée de seconde, sans marché, j’étais tétanisé. Un homme m’interpela « Hé toi là bas ». Je ne compris rien, mon cœur battait à 100 à l’heure ou peut-être bien à 200 à l’heure. J’étais pétrifié. Je me mis à courir, sans le vouloir, mes gambes bougeaient toutes seules, je n’étais plus maître de moi-même.
J’ouvris la porte de mon magasin, toujours sans le vouloir, celle-ci était glacée, comme moi d’ailleurs. Après l’avoir ouverte, je m’assis derrière le comptoir, et je repris mes esprits. Un homme entra, ses cheveux blonds, ses yeux bleus, sa petite casquette et sa canne me firent penser à quelqu’un. L’homme d’une voix douce et claire me demanda « Salut Jean, alors ça va mieux depuis ce matin ? », je lui répondis que tout allait bien, même si au fond de moi je savais qu’il y avait un problème et reconnu l’homme de ce matin. L’homme partit, je fermai le magasin, je ne me sentais pas bien. Je décidai alors d’aller me coucher. Une fois au lit je resongeais à tous ses évènements. A l’idée d’y penser, des frissons de plus en plus glacés me choquèrent. Quand je pensais au médecin, je me demandais si je l’avais bien vue ou si c’était un rêve, hé bien oui pensais-je, je suis au lit, je viens de me réveiller, tout coïncide. Quel drôle de rêve. Je n’avais plus peur, plus de frissons.
Je repris le carnet, touchai cette lettre, si douce que je me mis à penser que je devais aller chercher du pain, à la boulangerie du village. Soudain, en une poignée de seconde, d’un flash lumineux, j’arrivai devant la porte de la boulangerie. Je m’assis sur une des marches, et tremblais, je ne comprenais plus rien, comment étais-je arrivé là, sans marcher, des frissons glacés me parcoururent, mon cœur battait de plus en plus fort, je tremblais, j’avais des sueurs froides, très froides, mon souffle était coupé. J’étais angoissé, pétrifié, horrifié. J’étais en proie avec la peur. J’étais paralysé. Mes doigts bougeaient tous seuls. J’étais effrayé. Je ne comprenais plus rien, j’avais l’impression d’être mort.
Je me réveillai, la boulangère que je reconnus avec son gros nez et ses cheveux coupés par ci par là, me demanda si tout allait bien. Elle me raconta qu’elle m’avait emmené dans mon lit avec deux de ses clients. Je la remerciai. Elle dut partir pour rouvrir sa boulangerie. Je ne comprenais pas pourquoi je m’étais évanouis et me rappelai que j’étais arrivé devant la boulangerie, sans m’être déplacé. J’avais peur, j’étais tétanisé.
Je m’endormis de suite, je rêvai d’une personne qui me parlait et me racontait ce qu’elle vivait avec le carnet avant de mourir. Elle me raconta qu’en pensant à un endroit et en touchant la lettre, elle se retrouvait instantanément au lieu voulu. Elle me dit de ne pas m’inquiéter, et qu’il fallait profiter de ce don de pouvoir se déplacer d’un endroit à un autre sans marcher. Je sursautai. J’avais fais un cauchemar. Je descendis les marches et pris un bon café, ce que j’avais rêvé me faisait plutôt peur.
Après avoir pris mon café, je m’assis et pris le carnet, pensai à mon fils qui habitait à des milliers de kilomètres et touchai la lettre « G ». Rien ne se passa, je ne disparaissais pas… je n’avais plus peur et pensai que je devais avoir rêvé toute cette histoire. La journée se déroula paisiblement, plusieurs clients passèrent au magasin, je les accueillis avec plaisir. Le soir vint et je reçus un appel téléphonique. C’était mon fils, il me dit: « C’est sympa papa d’être passé ce matin ! … »
Par François et Guillaume (Classe 4B)
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