J’étais tranquillement installé dans mon fauteuil à lire mon journal, lorsque je fus attiré par une publicité, qui annonçait une brocante dans le village d’à côté, ce dimanche. Étant donné que j’adore les objets anciens, je décidai de m’y rendre. Une fois sur place, je remarquai beaucoup de curieux qui déambulaient. Je commençais ma recherche sans rien trouver d'intéressant. Puis mon regard se posa sur une collection de douze petites poupées en porcelaine. La personne qui vendait ces objets était une vieille femme gitane. Quand je lui demandai le prix, elle me fixa longuement avec des yeux noirs. Elle me fit un peu peur, mais j’achetai tout de même les poupées et repartis.
Chez moi, je les installai sur le meuble de la salle en face de la fenêtre. La nuit tombait, je regardais la télévision : comme il n’y avait rien de bien captivant, j’allai donc me coucher. Alors que je m’endormais, je sentis comme une présence dans la chambre... Soudain, j’entendis distinctement une voix, qui disait qu’elle allait recommencer! Et je sentis un courant d’air frais me transpercer le corps. Je me réveillai en sursaut en pensant que j’avais fait un cauchemar, ce qui ne m’était jamais arrivé auparavant. La fenêtre était entrebâillée, mais je ne me rappelais pas l’avoir ouverte... J’avais entendu une voix dans mon rêve, mais pensai qu’il s’agissait de personnes, qui discutaient dans la rue.
Malgré le rêve étrange que j’avais fait, je me levai et me préparai à me rendre au travail. Le soir, quand je rentrai, il y avait de la brume. Dans la rue, j’entendis des bruits qui s’amplifiaient. Comme des pas, qui se rapprochaient... J'avais la sensation qu’il y avait quelqu’un dans mon dos. Quand je me retournai, je vis une ombre, mais je ne pus distinguer de qui il s'agissait.
Le vent soufflait: le volet de la maison d’en face claqua, ce qui me fit sursauter. Je me retournai pour voir si l’ombre que j’avais aperçue était toujours là, mais elle avait disparu, ce qui me rassura. Je me remis à marcher dans la direction de ma demeure.
Je rentrai chez moi, je mangeai et allai me coucher plus tôt que prévu, car j’avais eu une dure journée de travail. Je m’endormis vite, mais entendis, au cours de la nuit, des chuchotements incompréhensibles, puis quelques voix qui disaient :
« - Il faut le prévenir.
-Oui, mais comment ?
- Je ne sais pas, mais il faut le prévenir! »
Je me réveillai en sursaut, de la sueur coulait sur mon front, je ne comprenais pas pourquoi j’entendais ces voix. C’était sûrement le fruit de mon imagination, mais je ne pouvais m’empêcher d’y penser.
Je me levai et me préparai comme chaque matin. Je téléphonai au travail pour leur dire que je ne viendrai pas, que j’étais malade. Je m’assis sur le canapé pour regarder la télévision. Mais au bout d’un moment, j’entendis des voix féminines derrière moi. Je me retournai et là, je n’arrivai pas y croire : les petites poupées que j’avais achetées parlaient et bougeaient ! Elles marchaient vers moi, leurs lèvres remuaient.
Je commençai à paniquer, mes dents claquaient, j’étais devenu blême. J’étais en état de choc, tétanisé, et je n’arrivais plus à recouvrer mes esprits. Les poupées articulaient, mais je n’entendais rien.
Puis: des pas dans le couloir, quelqu'un approchait... et une vieille femme entra : la gitane à qui j’avais acheté les petites poupées. Elle s’approcha de moi, puis dit aux poupées qu’elles allaient regretter de m’avoir prévenu. Les voix que j’avais entendues dans mes rêves reprirent de plus belle: elles me conseillaient de fuir. Je voulais les écouter, mais la gitane prononça alors des paroles incompréhensibles... Je ne pouvais pas laisser les figurines entre ses mains. Je m’en emparais donc et fuyais. Mais la gitane me poursuivit.
Quand tout à coup, tout devint flou. Je voyais de moins en moins bien. Et je me réveillai en sursaut. Je me levai et m’aperçus que nous étions seulement le dimanche, le jour même de la brocante où j’avais acheté les petites figurines. Toute cette histoire n’était donc qu’un rêve. Cet après-midi là, je retournai à la brocante, dans l'espoir de retrouver les figurines. Mais quand je me rendis là-bas, je m’aperçus que la brocante s’était déroulée la semaine précédente...
Par Florine et Lénaïg (Classe 4B)
Chez moi, je les installai sur le meuble de la salle en face de la fenêtre. La nuit tombait, je regardais la télévision : comme il n’y avait rien de bien captivant, j’allai donc me coucher. Alors que je m’endormais, je sentis comme une présence dans la chambre... Soudain, j’entendis distinctement une voix, qui disait qu’elle allait recommencer! Et je sentis un courant d’air frais me transpercer le corps. Je me réveillai en sursaut en pensant que j’avais fait un cauchemar, ce qui ne m’était jamais arrivé auparavant. La fenêtre était entrebâillée, mais je ne me rappelais pas l’avoir ouverte... J’avais entendu une voix dans mon rêve, mais pensai qu’il s’agissait de personnes, qui discutaient dans la rue.
Malgré le rêve étrange que j’avais fait, je me levai et me préparai à me rendre au travail. Le soir, quand je rentrai, il y avait de la brume. Dans la rue, j’entendis des bruits qui s’amplifiaient. Comme des pas, qui se rapprochaient... J'avais la sensation qu’il y avait quelqu’un dans mon dos. Quand je me retournai, je vis une ombre, mais je ne pus distinguer de qui il s'agissait.
Le vent soufflait: le volet de la maison d’en face claqua, ce qui me fit sursauter. Je me retournai pour voir si l’ombre que j’avais aperçue était toujours là, mais elle avait disparu, ce qui me rassura. Je me remis à marcher dans la direction de ma demeure.
Je rentrai chez moi, je mangeai et allai me coucher plus tôt que prévu, car j’avais eu une dure journée de travail. Je m’endormis vite, mais entendis, au cours de la nuit, des chuchotements incompréhensibles, puis quelques voix qui disaient :
« - Il faut le prévenir.
-Oui, mais comment ?
- Je ne sais pas, mais il faut le prévenir! »
Je me réveillai en sursaut, de la sueur coulait sur mon front, je ne comprenais pas pourquoi j’entendais ces voix. C’était sûrement le fruit de mon imagination, mais je ne pouvais m’empêcher d’y penser.
Je me levai et me préparai comme chaque matin. Je téléphonai au travail pour leur dire que je ne viendrai pas, que j’étais malade. Je m’assis sur le canapé pour regarder la télévision. Mais au bout d’un moment, j’entendis des voix féminines derrière moi. Je me retournai et là, je n’arrivai pas y croire : les petites poupées que j’avais achetées parlaient et bougeaient ! Elles marchaient vers moi, leurs lèvres remuaient.
Je commençai à paniquer, mes dents claquaient, j’étais devenu blême. J’étais en état de choc, tétanisé, et je n’arrivais plus à recouvrer mes esprits. Les poupées articulaient, mais je n’entendais rien.
Puis: des pas dans le couloir, quelqu'un approchait... et une vieille femme entra : la gitane à qui j’avais acheté les petites poupées. Elle s’approcha de moi, puis dit aux poupées qu’elles allaient regretter de m’avoir prévenu. Les voix que j’avais entendues dans mes rêves reprirent de plus belle: elles me conseillaient de fuir. Je voulais les écouter, mais la gitane prononça alors des paroles incompréhensibles... Je ne pouvais pas laisser les figurines entre ses mains. Je m’en emparais donc et fuyais. Mais la gitane me poursuivit.
Quand tout à coup, tout devint flou. Je voyais de moins en moins bien. Et je me réveillai en sursaut. Je me levai et m’aperçus que nous étions seulement le dimanche, le jour même de la brocante où j’avais acheté les petites figurines. Toute cette histoire n’était donc qu’un rêve. Cet après-midi là, je retournai à la brocante, dans l'espoir de retrouver les figurines. Mais quand je me rendis là-bas, je m’aperçus que la brocante s’était déroulée la semaine précédente...
Par Florine et Lénaïg (Classe 4B)
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