mardi 4 mai 2010

Une aventure extraordinaire

une auberge, pour que nous puissions nous reposer. »
Nous partîmes au village que nous avait indiqué l’arbre. Lorsque nous fûmes arrivé à l’auberge, nous demandâmes une chambre, je fus surprise, car il n’y avait aucun bruit. Tout à coup, un brouhaha sans nom se fit entendre: deux personnes se disputaient. On entendait casser de la vaisselle. L’aubergiste dit :
« - Marie baisse le volume de la radio, je n’entends plus les clients! »
Je me sentais stupide d’avoir cru à une dispute. L’aubergiste s’excusa et me donna une clé. J'allai me coucher.
Dans la nuit, je me réveillai, j’avais l’impression de m’envoler, comme sur un tapis volant. Je me rendormis, j’avais la tête qui tournait ; lorsque je me réveillai à nouveau, je me trouvais devant une maison en bois. J'aperçus un homme, qui aspergea la façade avec du gazole, puis qui craqua une allumette et la jeta sur la maison. Une voix qui me semblait familière me dit :
« - Sauve les deux personnes qui sont dans cette maison. »
Cette voix était enfaîte celle de l’arbre. Je me dépêchai de rentrer dans la maison par la porte toujours ouverte et je recherchais quelqu’un mais je ne savais pas qui ça pouvait-être. Je vis un bébé qui pleurait, pas loin, sa mère dormait. Je la réveillai, lui dit se qu’il se passa, elle prit son bébé et sortîmes de la maison avec beaucoup de mal.
Une fois sortie de cette maison, je voulus voir l’arbre mais il avait disparu. La mère me remercia de tout son cœur et partit chez des amis. Ensuite je rentrai à l’auberge et ma grand-mère y était en train de m’attendre en pleurant et elle me dit : « Où était-tu passée ? », je lui répondis que l’arbre était venu me chercher et tout de suite elle fut rassurée, et on retourna se coucher.
Le lendemain, nous nous réveillâmes en ce demandant ce qu’il allait nous arriver aujourd’hui. Nous nous rendîmes a la maison qui était brûler et nous vîmes quelqu’un. On se cacha mais on vit que cette personne pleurait. Donc nous allâmes le voir et lui demandâmes ce qui ce passait. Et qui il était.
Il répondit qu’il était le roi. Et que cette maison était celle de sa fille, en allant la voir, il fut surpris par un homme cagoulé qui avait mis le feu mais il ne pouvait pas aller l’aider car l’homme l’aurait vu et ça n’aurait fait qu’empirer et retarder le feu. Et lorsque je te vis allé dans la maison, je me suis dit qu’ils étaient sauvés.
Alors, je lui demandai pourquoi il pleurait. Il me dit que il regrettait de ne pas y être allé et qu’il ne savait pas maintenant où ils étaient. Je lui expliquai qu’elle m’avait dit partir chez des amis. Alors il me remercia et me donna une clef. Il ajouta qu’elle pouvait ouvrir le médaillon et exaucer deux vœux. Avant de partir, je le retenu et je lui demandai pourquoi il y avait deux clan dans Laturc : Un pour le roi et un contre et que l’arbre me disait que vos partisans étaient méchants et qu’ils voulaient le livre.
Il m’expliqua qu’il croyait que le livre cachait un grand secret, mais ce livre ici n’était seulement un compte de l’histoire de Laturc. Alors mes partisans le cherchai et malheureusement, ils disaient que je voulais tuer quiconque me mentait où que je supposais avoir le livre. Et l’arbre, il a été trahi par une personne qu’il protégeait et qui est devenu une mauvaise personne. Alors il croit que tout le monde est comme ça.
Cette histoire me rappela un compte que ma mère me lisait quand j’étais petite. Donc, maintenant, je suis l’héroïne de l’histoire !
J’ouvris le médaillon avec la clé et je me dis : « Je veux que Le roi retrouve toute sa famille et je veux rentrer chez moi ! »
Lorsque j’ouvris les yeux, j’étais toute bizarre, et ma grand-mère, elle, elle est redevenue de son âge. Je lui demandai :
« - Pourquoi avais-tu rajeunie ?
-J’avais rajeunie parce que quand c’étais la première fois que j’ai vu le livre, j’avais cette âge là. Et toi tu devais avoir un mal de tête affreux!!

Le 30 mai 2005, alors que je me trouvais chez ma grand-mère, qui réside dans une grande demeure assez vieille, je décidais de descendre au sous-sol pendant qu’elle dormait. J’ouvris la porte et descendis les escaliers. Face à tout un bric-à-brac, je ne savais pas quoi regarder. Mais en plus de ça j’avais un mal de tête affreux ! Je vis de la lumière au fond de la pièce, elle venait du soupirail, et éclairait une malle. Celle-ci était fermée à clef. Je trouvais une chaîne à côté: il y avait une inscription gravée sur son médaillon. Mais je ne pouvais la déchiffrer. Au dos, était écrit : « propriété du roi de Laturc ». Je décidais d’aller voir ma grand-mère pour avoir quelques explications. Mais elle s’interrogerait sûrement sur les raisons qui m’avaient poussée à descendre dans sa cave... Alors finalement, je restai sur place. Le médaillon ressemblait à une espèce de boussole. Je le mis dans ma poche et montait à l'étage, dans la bibliothèque. Une quantité impressionnante de livres se trouvait sur les étagères. Je cherchai et finis par trouver un manuscrit, dans lequel était représenté le fameux médaillon. A l’intérieur de l'ouvrage, il y avait une clé, qui, au sous-sol, ouvrit la malle... A l’intérieur, je dénichai un autre livre. Mais je n'eus pas le temps de le feuilleter, car ma grand-mère m'appelait... Je me dépêchai de remonter au rez-de-chaussée, après avoir mit le livre et le médaillon dans mon sac. Je croisai ma grand-mère dans le salon. Je ne sais pas pourquoi, mais à son sourire, je me doutai qu’elle savait quelque chose...
Dehors, j’eus l’impression d'être suivie. Effectivement, ma grand-mère était derrière moi. Elle me dit :
« -Surtout n’ouvre pas ce livre! ».
Je lui demandai donc de tout m’expliquer:
«- Qui était le roi et où était Laturc ? »
Et aussi comment était-elle en possession du médaillon et du livre. Elle me répondit que quand elle était petite, elle se rendait souvent dans une librairie. Un jour, alors qu'elle était seule dans le magasin, elle avait aperçut ces deux livres très anciens, posés sur le comptoir. Sans qu'elle ne sut pourquoi, elle s'était emparée d'eux et s'était enfuie. Plus tard, elle avait découvert, dans l'un des ouvrages, une mystérieuse clé et le médaillon. Elle avait caché le premier livre et le médaillon dans une malle, au sous-sol de sa maison, et le second, parmi les livres de la bibliothèque. Si elle s'était, depuis, hasardée à feuilleter le deuxième, jamais elle n'avait ouvert le premier, car elle avait un mauvais pressentiment. Celui-ci devait contenir une carte: celle du royaume de Laturc... Elle réfléchit, et me dit qu’il fallait peut-être que je découvre ce que renfermaient les livres, je les sortis de mon sac, en ouvrit un… Je fermai les yeux, m’attendant à me retrouver dans la ville de Laturc. Mais je ne bougeai pas. Ma grand-mère riait de ma crédulité... Quand je voulus prendre l’autre livre, il n’était plus dans mon sac. Je vis au loin un chien courir avec un livre dans sa gueule. Il avait fait un trou dans mon sac! Je n’avais plus qu’à le rattraper immédiatement, car pour ma grand-mère, ce n’était plus de son âge! Mais je n'eus pas à aller bien loin! Le chien avait disparu et avait lâché le livre. Mais alors que je me penchai pour le ramasser, un phénomène incroyable se produisit: je vis ma vie défiler devant mes yeux et perdis connaissance. Je me réveillai finalement dans la boue. La carte de Laturc dépliée à mes côtés, sur laquelle deux points clignotaient. Je levai les yeux: une petite fille se trouvait près de moi, elle me parla :
«- Oh! Ma petite! Tu vois! Ce n’est pas si terrible que ça ! »
Je reconnaissais cette voix... et me demandais si je ne rêvais pas. C'était celle de ma grand-mère, mais bien plus jeune... Quel mal de tête affreux! Où étais-je? Et si ma grand-mère était cette fillette, à quoi ressemblais-je maintenant?
Au loin, des personnes richement vêtues et qui n'avaient pas l'air très sympathiques, semblaient venir vers nous. Je crus entendre une foule crier : « Vive le roi, vive le roi ! » Je me cachai derrière un arbre, et perdis ma grand-mère des yeux. Je la cherchai aux alentours, personne… Mon regard se tourna alors vers une ombre qui bougeait, à la racine d'un arbre immobile…
J’eus peur ! Je commençai à me demander ce qui m’arrivait. Tout à coup, mes poils se hérissèrent, je sentis une présence. Une voix grave retentit :
« - Jeune fille, j'ai enlevé ta grand-mère, je l’ai cachée, car une des personnes qui sont passées, le libraire, la connaît et on peut dire qu’il en est jaloux. S'il l’avait vue, il l’aurait enfermée.
- Qui parle, qui êtes-vous ? » M'inquiétai-je.
Je me retournai et au son de la voix, je me rendis compte que c’était l’arbre qui parlait.
«- Non, ce n’est pas possible, je rêve ! Un arbre qui parle ! Je deviens folle, et pourquoi pas un tapis volant ! »
Ma grand-mère sortit de l’arbre. Je m'exclamai :
«- Je n’aurais pas cru que l’arbre disait vrai! Est il vraiment de notre côté ? » - Oui il est avec nous, il m’a raconté l’histoire de Laturc et m’a dit qu’il fallait nous en aller, pour ne pas être emprisonnées dans les prisons du royaume de Laturc. Ensuite il m’a indiqué la ville la plus proche, où se trouve
Par Myriam et Claire (Classe 4B)

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