Nous étions mardi matin, il faisait beau pour un mois de Février. Je décidai donc de m’aventurer dans un de ces vide-greniers de campagne, à la recherche de la bonne affaire. Le stand vingt et un attira tout particulièrement mon attention, car son vendeur, un vieillard à la longue barbe blanche, détenait un bureau des années soixante dix. Dès que je le vis, j’eus le coup de foudre. Je l’obtins finalement pour une cinquantaine d’euros car le vendeur souhaitait vivement s’en débarrasser, c’est du moins, l’impression qu’il me donna. Après cet achat, je me sentais troublé par le vieillard, mais j’avais déjà payé. Sans un mot, j’emportai le bureau. Une fois chez moi, je l’installai dans une pièce laissée libre à la mort de ma grand- mère.
Au bout d’une semaine, je me décidai à ouvrir les tiroirs, mais n’y trouvai rien de particulier. Je glissai mon doigt dans le trou prévu pour recevoir un encrier et y trouvai un bouton. J’appuyai dessus. Soudain une trappe sur le côté droit du bureau s’abaissa et je découvris une tablette avec des écritures anciennes. J’étais surpris de trouver ceci dans un bureau de ce type : deux époques se confrontaient. Désireux d'en connaître la signification, je débutais des recherches. Je pris une photo de la tablette, mais soudain mon appareil photo se bloqua et la pendule s’arrêta, la maison était sans bruit je me sentais fatigué, je m’évanouis.
Lorsque je me réveillai, j’avais mal à la tête et je voulus voir mon appareil photo donc je le pris et lorsque je vis toutes les photos il n’en manquait qu’une seule, c’était celle de la tablette ; cette photo avait disparu comme par magie. Je me sentais angoissé et troublé par ces faits qui envahissaient mon quotidien. Tout à coup, dans un moment de folie, je m’écriai :
«- Qui est là ? Sortez ! Laissez-moi tranquille ! Qu’est que vous me voulez ? ». Comme je m’y attendais rien ne se passa, sauf ma femme qui entra dans la pièce sombre pour me réconforter, je la repoussai violemment. A ce moment, je me sentis seul, malgré la dévotion de ma femme à mon égard. Mes nerfs lâchèrent et j’éclatai en sanglots puis je me repris.
Je trouvai vraiment bizarre cette disparition et une fois de plus, le doute s’installa dans ma tête. Je ne savais pas ce qui se passait. Je décidai d’aller me coucher pour réfléchir à tout cela tranquillement dans mon lit, car toutes ces émotions m’avaient vraiment fatigué et troublé.
Le lendemain matin, lorsque je me réveillai, je n’avais toujours pas trouvé d’explication à ce qui m’était arrivé la veille. Je voulus prendre une autre tablette dans le bureau mais lorsque j’ouvris la trappe, je commençai à me sentir mal et je m’évanouis une nouvelle fois. Quand je me réveillai il n’y avait plus de tablette et je ressentais des douleurs crâniennes. Je pensais tout le temps à cette tablette : « Qu’était-ce ? D’où provenait-elle ? Que voulait dire ces écritures ressemblant à des hiéroglyphes ? » ? Je ne pouvais dormir, je souffrais d’une extrême fatigue qui ne me permettait pas de faire ce dont j’avais envie : cela m’énervait.
Cette fois-ci, je m’inquiétais vraiment beaucoup de ce qui m’arrivait. Donc je voulus tout raconter à ma mère pour qu’elle m’aide à résoudre ce gros problème qui me tracassait. Je lui décris en détail tous les évènements de ces derniers jours ; elle me répondit que j’étais paranoïaque et que je devais me reposer après toutes mes émotions. Je suivis son conseil et allai me reposer une petite heure. Mais lorsque je me mis dans mon lit, je pensais encore aux évènements de ces deux jours et toutes mes émotions m’empêchaient de trouver le sommeil.
Cette insomnie me tournait la tête, j’étais au bord de la nausée ; je ressentais l’impression bizarre et indéfinissable d’un vent glacial qui me parcourait tout le corps : c’était fort désagréable et à la limite du soutenable. Je pensais que la folie me guettait. J’étais plongé dans une obscurité partielle car mes vieux volets troués lassaient passer un peu de lumière. Au bout d’un long moment de solitude, je me levai, enfilai mes pantoufles mais comme j’étais encore très faible, je vacillais à nouveau. Je remarquais que lorsque je m’évanouissais, j’arrivais à dormir. Je sentais une douleur abominable dans ma poitrine ; de plus, un cauchemar me tourmentait : dans mon quotidien proche, je voyais ma maison…..un grand homme très maigre dansait autour de cette dernière. Je me réveillai, encore une fois, étendu sur le carrelage froid. J’ouvris mes volets et je vis un homme qui au début me paraissait déguisé mais finalement il ressemblait plus aux hommes des temps des civilisations incas. Quand il me vit, il s’enfuit serrant dans sa main une tablette.
Tout à coup, je me sentis comme libéré : le poids que je portais sur la poitrine, mes migraines incessantes disparurent ainsi que ma violente fatigue. Je me demandais tout de même si tous ces événements n’étaient pas liés à la tablette ; cela restera un mystère car je ne voulais pas revivre cette période ; tout mon mal était lié à cet objet de malheur présent sous mon toit.
Je me dirigeais vers ma cuisine lorsque je vis par terre ma chienne de dix ans que j’aimais tant égorgée par terre, elle gisait dans son sang. Ce spectacle me laissa terriblement désemparé. Je me précipitai dehors pour retrouver ma femme, je l’appelai une dizaine de fois mais aucune réponse de sa part. A ce moment, je réalisai l’éventualité d’un enlèvement par cet inconnu.....
Par Vincent Steven et Guillaume (Classe 4B)
Au bout d’une semaine, je me décidai à ouvrir les tiroirs, mais n’y trouvai rien de particulier. Je glissai mon doigt dans le trou prévu pour recevoir un encrier et y trouvai un bouton. J’appuyai dessus. Soudain une trappe sur le côté droit du bureau s’abaissa et je découvris une tablette avec des écritures anciennes. J’étais surpris de trouver ceci dans un bureau de ce type : deux époques se confrontaient. Désireux d'en connaître la signification, je débutais des recherches. Je pris une photo de la tablette, mais soudain mon appareil photo se bloqua et la pendule s’arrêta, la maison était sans bruit je me sentais fatigué, je m’évanouis.
Lorsque je me réveillai, j’avais mal à la tête et je voulus voir mon appareil photo donc je le pris et lorsque je vis toutes les photos il n’en manquait qu’une seule, c’était celle de la tablette ; cette photo avait disparu comme par magie. Je me sentais angoissé et troublé par ces faits qui envahissaient mon quotidien. Tout à coup, dans un moment de folie, je m’écriai :
«- Qui est là ? Sortez ! Laissez-moi tranquille ! Qu’est que vous me voulez ? ». Comme je m’y attendais rien ne se passa, sauf ma femme qui entra dans la pièce sombre pour me réconforter, je la repoussai violemment. A ce moment, je me sentis seul, malgré la dévotion de ma femme à mon égard. Mes nerfs lâchèrent et j’éclatai en sanglots puis je me repris.
Je trouvai vraiment bizarre cette disparition et une fois de plus, le doute s’installa dans ma tête. Je ne savais pas ce qui se passait. Je décidai d’aller me coucher pour réfléchir à tout cela tranquillement dans mon lit, car toutes ces émotions m’avaient vraiment fatigué et troublé.
Le lendemain matin, lorsque je me réveillai, je n’avais toujours pas trouvé d’explication à ce qui m’était arrivé la veille. Je voulus prendre une autre tablette dans le bureau mais lorsque j’ouvris la trappe, je commençai à me sentir mal et je m’évanouis une nouvelle fois. Quand je me réveillai il n’y avait plus de tablette et je ressentais des douleurs crâniennes. Je pensais tout le temps à cette tablette : « Qu’était-ce ? D’où provenait-elle ? Que voulait dire ces écritures ressemblant à des hiéroglyphes ? » ? Je ne pouvais dormir, je souffrais d’une extrême fatigue qui ne me permettait pas de faire ce dont j’avais envie : cela m’énervait.
Cette fois-ci, je m’inquiétais vraiment beaucoup de ce qui m’arrivait. Donc je voulus tout raconter à ma mère pour qu’elle m’aide à résoudre ce gros problème qui me tracassait. Je lui décris en détail tous les évènements de ces derniers jours ; elle me répondit que j’étais paranoïaque et que je devais me reposer après toutes mes émotions. Je suivis son conseil et allai me reposer une petite heure. Mais lorsque je me mis dans mon lit, je pensais encore aux évènements de ces deux jours et toutes mes émotions m’empêchaient de trouver le sommeil.
Cette insomnie me tournait la tête, j’étais au bord de la nausée ; je ressentais l’impression bizarre et indéfinissable d’un vent glacial qui me parcourait tout le corps : c’était fort désagréable et à la limite du soutenable. Je pensais que la folie me guettait. J’étais plongé dans une obscurité partielle car mes vieux volets troués lassaient passer un peu de lumière. Au bout d’un long moment de solitude, je me levai, enfilai mes pantoufles mais comme j’étais encore très faible, je vacillais à nouveau. Je remarquais que lorsque je m’évanouissais, j’arrivais à dormir. Je sentais une douleur abominable dans ma poitrine ; de plus, un cauchemar me tourmentait : dans mon quotidien proche, je voyais ma maison…..un grand homme très maigre dansait autour de cette dernière. Je me réveillai, encore une fois, étendu sur le carrelage froid. J’ouvris mes volets et je vis un homme qui au début me paraissait déguisé mais finalement il ressemblait plus aux hommes des temps des civilisations incas. Quand il me vit, il s’enfuit serrant dans sa main une tablette.
Tout à coup, je me sentis comme libéré : le poids que je portais sur la poitrine, mes migraines incessantes disparurent ainsi que ma violente fatigue. Je me demandais tout de même si tous ces événements n’étaient pas liés à la tablette ; cela restera un mystère car je ne voulais pas revivre cette période ; tout mon mal était lié à cet objet de malheur présent sous mon toit.
Je me dirigeais vers ma cuisine lorsque je vis par terre ma chienne de dix ans que j’aimais tant égorgée par terre, elle gisait dans son sang. Ce spectacle me laissa terriblement désemparé. Je me précipitai dehors pour retrouver ma femme, je l’appelai une dizaine de fois mais aucune réponse de sa part. A ce moment, je réalisai l’éventualité d’un enlèvement par cet inconnu.....
Par Vincent Steven et Guillaume (Classe 4B)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire